Je ne sais pas si c'est finir carriériste In Love with her job but whithout husband et sans enfant qui me fait le plus peur ou si c'est de rencontrer quelqu'un et de le laisser m'aimer?
Écoutez donc "On tourne autour" de Pierre Guimard. C'est une belle chanson.
Quand la campagne arrive en ville! De ma campagne natale, je pars maintenant rejoindre la capitale. Finies les vogues, terminés les bals, au revoir marquisette, adieu grand galop... Place à la vie mondaine. Le voici, je le présente: le blog d'une petite champêtre qui deviendra *peut-être* grande parigote.
jeudi 29 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
vendredi 23 octobre 2009
Ça sent le roussi!
J'avais lu une fois un article psycho d'une quelconque revue féminine de mauvais goût qui s'intitulait "montre moi ton appart, je te dirai qui tu es". Bon certes, le sujet était un peu pourri mais je l'avais lu quand même (allez comprendre). Et c'est ainsi que j'avais compris que si l'on avait choisi telle ou telle couleur cela signifiait qu'inconsciemment dans notre vie de tous les jours, on cherchait la sécurité ou l'aventure... un intérieur omme une représentation physique de notre vie.
Ce matin, je me suis réveillée comme chaque matin dans mon petit appart parisien. J'étais presque en avance pour une fois et j'étais tranquillement dans ma salle de bain, radio à fond lorsque des bruits dans le couloir m'ont fait sortir de ma rêverie.
J'ouvre la porte et une épaisse fumée noire s'engouffre dans l'appartement. Une odeur âpre m'envahit aussi vite que la panique me gagne. J'ai essayé une seconde de rationaliser la situation, en tentant de me souvenir des conseils de ma soeur (pompier) en cas d'incendie... mais rien à y faire, je ne sais plus quoi faire. Je crois que je me suis mise à crier mais tout est allé très vite.
Pompier / prend ton sac / prend tes clés / putain et l'ordi / non mais tout crame autour de toi, tu t'en fou de l'ordi / la fumée me fait suffoquer / prend une paire de chaussures (10cm de talon, c'est la première paire que j'ai trouvé et j'en conviens, ce n'est que peu pratique pour une épreuve de survie de bon matin, mais mon entrainement hermessien m'a permis de m'en sortir)
Les escaliers à gauche, une marche, deux marches... je tousse... la fumée, la fumée, la fumée... puis les gyrophares, les flics... réveille toi Steph, faut que t'aille bosser, tout ça est un mauvais rêve. Pourtant non.
Alors quand je repense à cet article, je me dis que j'espère vraiment qu'un appartement n'est pas la représentation physique d'une vie. Parce que sinon je peux vous dire que dans ma vie... ça sent le roussi!!!
Ce matin, je me suis réveillée comme chaque matin dans mon petit appart parisien. J'étais presque en avance pour une fois et j'étais tranquillement dans ma salle de bain, radio à fond lorsque des bruits dans le couloir m'ont fait sortir de ma rêverie.
J'ouvre la porte et une épaisse fumée noire s'engouffre dans l'appartement. Une odeur âpre m'envahit aussi vite que la panique me gagne. J'ai essayé une seconde de rationaliser la situation, en tentant de me souvenir des conseils de ma soeur (pompier) en cas d'incendie... mais rien à y faire, je ne sais plus quoi faire. Je crois que je me suis mise à crier mais tout est allé très vite.
Pompier / prend ton sac / prend tes clés / putain et l'ordi / non mais tout crame autour de toi, tu t'en fou de l'ordi / la fumée me fait suffoquer / prend une paire de chaussures (10cm de talon, c'est la première paire que j'ai trouvé et j'en conviens, ce n'est que peu pratique pour une épreuve de survie de bon matin, mais mon entrainement hermessien m'a permis de m'en sortir)
Les escaliers à gauche, une marche, deux marches... je tousse... la fumée, la fumée, la fumée... puis les gyrophares, les flics... réveille toi Steph, faut que t'aille bosser, tout ça est un mauvais rêve. Pourtant non.
Alors quand je repense à cet article, je me dis que j'espère vraiment qu'un appartement n'est pas la représentation physique d'une vie. Parce que sinon je peux vous dire que dans ma vie... ça sent le roussi!!!
lundi 19 octobre 2009
Sweet Home
"A avoir deux maison, on en perd la raison"Alors j'ai choisi! J'ai enlevé les photos de Copenhague, de Moscou, de Riga et d'ailleurs de mon mur pour une toile de la Dame de Fer.
Paris est ma maison :)
dimanche 18 octobre 2009
QOTD... décidément, c'est une par jour
"Une carrière réussie est une chose merveilleuse mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid."
Marilyn Monroe
samedi 17 octobre 2009
mercredi 14 octobre 2009
dimanche 11 octobre 2009
La campagne c'est trop fashion!
Je ne pouvais pas passer cette semaine de Fashion Week, sans poster un seul article mode dans ce blog. D'autant plus que cette saison, je me sens concernée, voire même mise à l'honneur!
Et c'est ainsi que Karl fait danser ses divas en talons hauts dans un décor champêtre. La campagne est sur le piédestal et n'allez pas croire que Chanel se la joue "Ferme célébrités" lorsque Lili Allen apparaît sous une motte de paille pour chanter en live, son titre "Not Fair".

Je vais donc pouvoir dépoussiérer le cher panier en osier que j'avais caché dans le grenier de mes parents et cirer mes sabots sans doute encore terreux.
Et cette année, c'est décidé, je serai trop fashion! Merci Karl.
Et c'est ainsi que Karl fait danser ses divas en talons hauts dans un décor champêtre. La campagne est sur le piédestal et n'allez pas croire que Chanel se la joue "Ferme célébrités" lorsque Lili Allen apparaît sous une motte de paille pour chanter en live, son titre "Not Fair".

Je vais donc pouvoir dépoussiérer le cher panier en osier que j'avais caché dans le grenier de mes parents et cirer mes sabots sans doute encore terreux.
Et cette année, c'est décidé, je serai trop fashion! Merci Karl.
samedi 10 octobre 2009
Touché en plein coeur
Regardez cette vidéo (cliquez ici), pendant ce temps, moi, je file à la laverie ^^!
mardi 6 octobre 2009
Logique!
Horoscope du jour:
"Couples : Vous éprouverez le désir de sortir davantage ou de recevoir. Vivant en couple, vous entraînerez l'être cher dans une vie plus mondaine et moins routinière.
Célibataires : L'amour sera placé cette semaine sous le signe de la complication. Il faut s'attendre à des obstacles et même un coup de théâtre frisant la rupture."
...
Attention donc à tous les célibataires taureau, qui risqueraient de rompre!
"Couples : Vous éprouverez le désir de sortir davantage ou de recevoir. Vivant en couple, vous entraînerez l'être cher dans une vie plus mondaine et moins routinière.
Célibataires : L'amour sera placé cette semaine sous le signe de la complication. Il faut s'attendre à des obstacles et même un coup de théâtre frisant la rupture."
...
Attention donc à tous les célibataires taureau, qui risqueraient de rompre!
dimanche 4 octobre 2009
Parler pour ne rien dire ou écrire pour le plaisir
Je ne sais plus quoi dire. Je n'écris plus vraiment... ou peut-être que non, peut-être que j'écris trop... mais plus ici, plus de la même façon, plus pour les mêmes raisons...
Je ne sais pas pourquoi j'écris ce post puisque je n'ai rien à dire. Peut-être que j'écris seulement pour le plaisir d'écrire. Peut-être que j'ai l'angoisse de la page vide: Et si un jour, je ne savais plus quoi vous dire?
Alors j'écris, j'écris, j'écris et ne dit rien, voyant où ces quelques mots vont nous emmener. Comme lorsque je déambule dans les rues de Paris, le nez en l'air à la recherche d'un bout de building que le temps aurait épargné. Les parisiens ne voient plus ce bout de building. Les parisiens n'ont pas le nez en l'air. Mais j'aime les parisiens. J'aime Paris.
J'ai longtemps cru que Copenhague était la ville de ma vie. Je crois d'ailleurs qu'elle l'a été. J'ai eu du mal à l'apprivoiser mais à force de la connaître j'ai appris à l'aimer, sans jamais plus pouvoir m'en passer. Puis je l'ai détestée même si je sais que j'étais seulement triste de l'avoir quittée. A ces côtés, Paris n'était pas grand chose et c'est Paris que j'ai eu du mal à apprivoiser.
Aujourd'hui, j'aime Paris. J'aime ces petites rues, ces arrondissements si différents les uns des autres comme un puzzle dont chacune des pièces auraient vieilli différemment. Paris est un patchwork et me ressemble. Il y a un peu de moi dans Paris. Cet espèce de fouillis perpétuel. Cette espèce de sensation qui te donne le vertige et t'oblige à te demander: mais qu'est-ce que je fous là? Comment j'ai géré ma vie pour en arriver là, maintenant? Puis finalement, tu te dis que c'est pas si mal que ça. Que même si les murs de mon appartement mériteraient d'être poussés, j'ai la chance d'habiter un quartier adorable. Je connais la boulangère du coin, celle qui s'est cassée la cheville la semaine dernière. La voisine du dessus ne va plus promener son petit chien. Le dimanche matin, le boulevard d'à côté se pare de couleurs pour le marché. L'Opéra se dresse fièrement. Le Père Lachaise se repose au nord.
"Alors tu reviens quand?" qu'ils me disent quand je rentre chez eux... mon ancien chez moi.
"Jamais?" "Un jour peut-être" "Pas tout de suite merci" "On verra" "Mais j'en sais rien merdeeeee est-ce que tu sais toi, ce que tu feras dans 10 ans? je ne sais pas même ce que je ferai demain! Pour l'instant j'y suis et j'y reste"
Personne ne comprend. Les parisiens toujours stressés, le métro toujours bondé, la pollution toujours élevée,... Point de vue français que je partageais pourtant avant.
Demandez à un étranger pour voir! "La plus belle ville du Monde", "la tour Eiffel", "Amélie et son Sacré Coeur", "Romantique"...
Ben Paris c'est tout ça mélangé. Un patchwork aussi compliqué que cette missive.
Et moi, j'aime quand c'est compliqué.
Alors j'écris, j'écris, j'écris et ne dit rien, voyant où ces quelques mots vont nous emmener. Comme lorsque je déambule dans les rues de Paris, le nez en l'air à la recherche d'un bout de building que le temps aurait épargné. Les parisiens ne voient plus ce bout de building. Les parisiens n'ont pas le nez en l'air. Mais j'aime les parisiens. J'aime Paris.
J'ai longtemps cru que Copenhague était la ville de ma vie. Je crois d'ailleurs qu'elle l'a été. J'ai eu du mal à l'apprivoiser mais à force de la connaître j'ai appris à l'aimer, sans jamais plus pouvoir m'en passer. Puis je l'ai détestée même si je sais que j'étais seulement triste de l'avoir quittée. A ces côtés, Paris n'était pas grand chose et c'est Paris que j'ai eu du mal à apprivoiser.
Aujourd'hui, j'aime Paris. J'aime ces petites rues, ces arrondissements si différents les uns des autres comme un puzzle dont chacune des pièces auraient vieilli différemment. Paris est un patchwork et me ressemble. Il y a un peu de moi dans Paris. Cet espèce de fouillis perpétuel. Cette espèce de sensation qui te donne le vertige et t'oblige à te demander: mais qu'est-ce que je fous là? Comment j'ai géré ma vie pour en arriver là, maintenant? Puis finalement, tu te dis que c'est pas si mal que ça. Que même si les murs de mon appartement mériteraient d'être poussés, j'ai la chance d'habiter un quartier adorable. Je connais la boulangère du coin, celle qui s'est cassée la cheville la semaine dernière. La voisine du dessus ne va plus promener son petit chien. Le dimanche matin, le boulevard d'à côté se pare de couleurs pour le marché. L'Opéra se dresse fièrement. Le Père Lachaise se repose au nord.
"Alors tu reviens quand?" qu'ils me disent quand je rentre chez eux... mon ancien chez moi.
"Jamais?" "Un jour peut-être" "Pas tout de suite merci" "On verra" "Mais j'en sais rien merdeeeee est-ce que tu sais toi, ce que tu feras dans 10 ans? je ne sais pas même ce que je ferai demain! Pour l'instant j'y suis et j'y reste"
Personne ne comprend. Les parisiens toujours stressés, le métro toujours bondé, la pollution toujours élevée,... Point de vue français que je partageais pourtant avant.
Demandez à un étranger pour voir! "La plus belle ville du Monde", "la tour Eiffel", "Amélie et son Sacré Coeur", "Romantique"...
Ben Paris c'est tout ça mélangé. Un patchwork aussi compliqué que cette missive.
Et moi, j'aime quand c'est compliqué.
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