J'ai souvent cru que Copenhague me tirait vers le passé, m'empêchant d'avancer. J'ai souvent eu des moments où mes souvenirs du Danemark me revenaient en pleine figure, comme une gifle, en piqure de rappel, occultant parfois mon présent et parfois mon futur.
J'ai des fois cru qu'en deux ans, rien de ce que j'avais bâti à Paris n'arrivait à la cheville de ce que m'apportait Copenhague.
Et je crois aujourd'hui, que l'on pose des fois des jalons importants pour son futur, sans s'en rendre compte sur le moment... et avec du recul, tout devient clair: une parole échangée, un regard, une action, une ambition aussi.
Et je me dis aussi que parfois deux destins sont amenés à se croiser. Plusieurs fois.
Alors le revoir ici, dans un autre contexte, dans un autre projet mais avec la même frénésie qui nous anime, j'avoue que ça à quelque chose de magique.
Aujourd'hui, ce que m'apporte Paris, n'est que le brillant résultat de ce que j'avais timidement entamé dans la belle du Nord. Nothing takes us back, everything moves us on.
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