L'an dernier, le 14 juillet, je le passais en terres danoises. Ce jour là, j'avais été à l'ambassade de France à Nyhavn. Pas de pétards, pas de feu d'artifice, un petit discours pour finir dans un parc à boire de la Carlsberg. Dans ce pays où le mot patriotisme à un vrai sens, je crois me rappeler qu'un vrai 14 juillet m'avait manqué. J'avais encore en tête les soirées arrosées des années précédentes, "le cul dans la piscine" à voir les 3-4 lumières que les villages aux alentours de chez mes parents voulaient bien tirer. La soirée se finissait alors souvent dans le champs d'à côté à regarder les étoiles, avec des envies de conquérir le monde.
Cette année, tout le monde m'en parlait. Mais en bons parisiens, chacun y allait de sa critique "il y aura trop de monde", "tous des touristes", "en plus avec le concert de Johnny, autant se pendre", "c'est la soirée la plus beauf de l'année"...
Oui, il y avait du monde, beaucoup de monde! 800 000 personnes, autant vous dire qu'il y avait du touriste aussi. Et oui Johnny a bien fait son show "ah que coucou" sous la Tour Eiffel...
Mais moi, j'ai passé une superbe soirée. Bon d'accord, c'est mon côté vieille France qui me permet d'apprécier ce genre de moments ringards à souhait. Mais qu'importe!
J'étais entourée de la plus belle façon qu'il soit, de mes amis d'un peu partout ou de nulle part. Il y avait aussi tous ces gens qui ne se connaissaient ni d'Ève, ni d'Adam. Des vieux, des jeunes, des beaux, des moches... Ils étaient là et tous en cœur, ils reprenaient ces chansons que nos parents claironnent. Et de les voir ici simplement vivre sur des titres que l'on aime ou que l'on aime pas, c'était vraiment émouvant. Alors tant pis si "Ma gueule" me trotte dans la tête aujourd'hui, l'important est d'avoir donner "L'envie", et qu'il ait "Allumer le Feu" ou non, Johnny s'est bel et bien donné "à 100%"... beauf ou pas, je peux vous dire que ça marche.
Et puis, ils ont chanté La Marseillaise, pleine de symboles. Certains vous dirons que c'est du flan, que cet hymne, on le sort que pour les grandes occasions sans y croire vraiment. D'autres enchaineront en disant que "Tous les jeunes des banlieues feraient mieux d'apprendre la Marseillaise à l'école au lieu de s'initier à pisser sur le drapeau". Après tout c'est vrai, peut-être que ces "conneries du 14 juillet" sont surfaites, mais quand 800 000 personnes chantent l'hymne national à tue-tête entre la Tour Eiffel et le mur de la Paix, il faut avouer que ça en jette!
La Tour Eiffel a eu de l'allure elle aussi, commençant son show par une belle danse. Les années de sa vie, de son histoire, de *notre* histoire ont défilées sur cette carcasse de fer. Soldats de plombs pour les deux guerres, années folles des hippies, passage à l'an 2000 sur un déhanché de folie... J'avais sans doute dans les yeux un peu de mon regard d'enfant; et on pouvait sans doute lire comme un brin de béatitude sur mon visage, parce que franchement, j'étais bluffée...
Cette année, tout le monde m'en parlait. Mais en bons parisiens, chacun y allait de sa critique "il y aura trop de monde", "tous des touristes", "en plus avec le concert de Johnny, autant se pendre", "c'est la soirée la plus beauf de l'année"...
Oui, il y avait du monde, beaucoup de monde! 800 000 personnes, autant vous dire qu'il y avait du touriste aussi. Et oui Johnny a bien fait son show "ah que coucou" sous la Tour Eiffel...
Mais moi, j'ai passé une superbe soirée. Bon d'accord, c'est mon côté vieille France qui me permet d'apprécier ce genre de moments ringards à souhait. Mais qu'importe!
J'étais entourée de la plus belle façon qu'il soit, de mes amis d'un peu partout ou de nulle part. Il y avait aussi tous ces gens qui ne se connaissaient ni d'Ève, ni d'Adam. Des vieux, des jeunes, des beaux, des moches... Ils étaient là et tous en cœur, ils reprenaient ces chansons que nos parents claironnent. Et de les voir ici simplement vivre sur des titres que l'on aime ou que l'on aime pas, c'était vraiment émouvant. Alors tant pis si "Ma gueule" me trotte dans la tête aujourd'hui, l'important est d'avoir donner "L'envie", et qu'il ait "Allumer le Feu" ou non, Johnny s'est bel et bien donné "à 100%"... beauf ou pas, je peux vous dire que ça marche.
Et puis, ils ont chanté La Marseillaise, pleine de symboles. Certains vous dirons que c'est du flan, que cet hymne, on le sort que pour les grandes occasions sans y croire vraiment. D'autres enchaineront en disant que "Tous les jeunes des banlieues feraient mieux d'apprendre la Marseillaise à l'école au lieu de s'initier à pisser sur le drapeau". Après tout c'est vrai, peut-être que ces "conneries du 14 juillet" sont surfaites, mais quand 800 000 personnes chantent l'hymne national à tue-tête entre la Tour Eiffel et le mur de la Paix, il faut avouer que ça en jette!
La Tour Eiffel a eu de l'allure elle aussi, commençant son show par une belle danse. Les années de sa vie, de son histoire, de *notre* histoire ont défilées sur cette carcasse de fer. Soldats de plombs pour les deux guerres, années folles des hippies, passage à l'an 2000 sur un déhanché de folie... J'avais sans doute dans les yeux un peu de mon regard d'enfant; et on pouvait sans doute lire comme un brin de béatitude sur mon visage, parce que franchement, j'étais bluffée...
1 commentaire:
J'étais bluffée aussi !! SU-PER-BE !!!
Bisous et à bientôt :D
Enregistrer un commentaire