J'hésite...
Il y a un an, tout était clair: j'allais réussir mes concours d'entrée à Paris, j'allais passer 8 mois au plus dans la capitale et vite rentrer "chez moi", au Danemark.
Puis entre temps, j'y suis retournée, "chez moi", à Copenhague. J'ai eu le tournis, ça m'a donné le mal de mer et je me suis jurée de ne plus y remettre les pieds ad vitam eternam, mais seulement comme ça, le temps de quelques jours de vacances. Retourner vivre là-bas, je le voyais un peu comme faire un retour en arrière, refuser d'aller de l'avant, m'empêcher de vivre de nouvelles choses et risquer de déteriorer de beaux souvenirs...
Et puis voilà, maintenant j'hésite.
Une vraie girouette qui ne sait de quel côté le vent va tourner. Quelle sera ma nationalité pour les 8 prochains mois? Allemande, danoise, suisse voire chinoise et pourquoi pas australienne tant qu'on y est!
"Qui vivra verra", j'attends avec impatience de voir où mes pieds me mènent...
Il y a un an, tout était clair: j'allais réussir mes concours d'entrée à Paris, j'allais passer 8 mois au plus dans la capitale et vite rentrer "chez moi", au Danemark.
Puis entre temps, j'y suis retournée, "chez moi", à Copenhague. J'ai eu le tournis, ça m'a donné le mal de mer et je me suis jurée de ne plus y remettre les pieds ad vitam eternam, mais seulement comme ça, le temps de quelques jours de vacances. Retourner vivre là-bas, je le voyais un peu comme faire un retour en arrière, refuser d'aller de l'avant, m'empêcher de vivre de nouvelles choses et risquer de déteriorer de beaux souvenirs...
Et puis voilà, maintenant j'hésite.
Une vraie girouette qui ne sait de quel côté le vent va tourner. Quelle sera ma nationalité pour les 8 prochains mois? Allemande, danoise, suisse voire chinoise et pourquoi pas australienne tant qu'on y est!
"Qui vivra verra", j'attends avec impatience de voir où mes pieds me mènent...
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