mercredi 29 avril 2009

Blues de l'étudiant

On m'avait parlé longuement de la dépression post-erasmus; et effectivement, j'en ai ressenti tous les moindres symptômes pendant les 6 mois qui ont suivi mon retour de Copenhague.

Mais on ne m'avait jamais parlé du blues de l'étudiant.

J'ai eu le dernier cours de ma carrière d'étudiante aujourd'hui. Je suis loin d'avoir le diplôme en poche, les aléas économiques qui traversent le monde m'empêchent de savoir si oui ou non je validerai cette dernière année... mais une chose est sûre: je n'userai plus mes fonds de pantalons sur les bancs de l'école pour des raisons qui me sont propres.

Alors forcément, lorsque l'on a passé 5 ans à se battre et tenter de prouver par A+B qu'on y arriverait alors qu'on ne pariait pas bien cher sur ma tête au départ, une drôle de nostalgie s'impose à soi sans trop la comprendre, sans trop la voir venir, mais en l'accueillant simplement.

Vienne, Clermont, Copenhague et pour finir Paris. 5 ans et quelques noms de profs qui en valent vraiment la peine me restent en tête comme une chanson mélancolique:

- Mme Fabre et M. Delpouve, les deux seuls qui ont vraiment cru en moi depuis le début. Ceux qui m'ont toujours encouragée et qui ont su me faire aller de l'avant. Ceux qui me disaient que ma force de caractère me sauverait en toutes circonstances.

- M. Mitchell, so british! Que j'ai juste adoré pour son accent anglais et sa passion pour le rugby... et notamment lorsque l'Angleterre jouait contre l'ASM et que les jaunards sortaient vainqueurs, parler de rugby pendant une soutenance de stage, c'est juste énorme!

- Mme Vaisse, parce que cette femme est quelqu'un de vraiment compétent et qu'elle a (surtout) réussi à me supporter pendant l'écriture de mon mémoire sur Georg Jensen et Dieu sait que j'étais chiante!

- M. Austin, le plus brillant de tous. Des cours just amazing, durant lesquels il m'a poussé à aller au bout de mes démarches créatives. Quelqu'un de formidable, d'Harvad qui plus est...

- Mme Rigaud, parce qu'elle parle d'Yves Saint Lolo mieux que personne...

- Eugénie pour sa façon toujours très subtile de s'exprimer et pour son amour des cosmétiques.

- M. Menou, parce que ce vieux monsieur sait parler aux femmes! Et parce qu'il m'a bluffer à Versailles. "Je vous l'ai promis, je vous offrirai ce diamant noir de Copenhague"

- M. Quemin, parce que je l'ai détesté au plus haut point la première fois que je l'ai vu. Mais dont l'impertinence me laisse encore sans voix "M'enfin Stéphanie, vous n'épouserez tout de même pas quelqu'un de beau, mais quelqu'un de riche!"

- M. Tison, parce que je n'ai jamais rencontré d'homme avec autant de charme... je suis encore toute troublée de sa séance de relaxation et de ce dernier entretien. Je crois que je suis amoureuse xD

J'en oublie sûrement... Mais ceux-là étaient les meilleurs. Je ne mentionnerai pas les noms de ceux qui ne le méritent pas.

5 ans donc... 5 ans passés à la Boca Chica de Clermont, au LA bar de Copenhague et au Truc Mush de Paris. 5 ans et Marion, Safoua, Guillaume, Vittorio, Carine, Camilla, Julia, Marie, Noémie...

5 ans...

dimanche 26 avril 2009

Sentiments d'un père

" Par exemple, si tu m'avais balancé plus tôt, Papa tu es un salaud et un imbécile qui n'a jamais rien compris à ma vie, un égoïste qui voulait façonner mon existence à l'image de la sienne; un père comme beaucoup d'autres, qui me faisait mal en se racontant que c'était pour mon bien quand c'était pour le sien, peut-être t'aurais-je entendue. Peut-être n'aurions-nous pas perdu tout ce temps, que nous aurions été amis. Avoue que cela aurait été chouette que nous soyons amis."

[Marc Lévy]

mardi 21 avril 2009

Te revoir

La Dame de Fer avait les pieds dans l'eau et la tête embrumée. Et je t'ai revue...

Tu étais là, toujours avec le même sourire; toujours avec le même regard. Ce regard que je connais si bien parce qu'il me renvoie tellement mes émotions danoises. Te revoir a été tellement touchant, c'était un peu comme si on ne s'était jamais quittées.

Nos discours étaient peuplés de "souviens-toi" et de "cette fois où". Je me souviens, oui! Je me souviens de fous rires partagés dans les dunes de Skagen, de nos envies de parcourir le monde. Je me rappelle de moments plus difficiles aussi, que toi et moi avons malgré tout surmontés... il parait que c'est la recette de l'amitié.

Sous notre parapluie, le temps d'un après-midi, nous avons survolé Copenhague, nous avons refait le monde et promis de conquérir la terre, un sac dans le dos et un appareil photo dans la main. Sous ce parapluie, tu as su arrêter le temps, l'espace d'un instant. Et quand tu es partie, je me suis dit qu'il y avait tant de choses encore qu'on ne s'était pas dites, tant de souvenirs encore que l'on avait pas évoqué... mais on se reverra, c'est sûr! Il n'y a pas de frontières pour ceux qui empruntent la même route.

Merci pour ton amitié, merci pour ta simplicité, merci d'avoir été là, merci d'avoir été toi.

Tu me manques déjà.

jeudi 9 avril 2009

Il existe un monde parallèle

Il existe un monde parallèle! Non non je ne plaisante pas, inutile de regarder l'écran de votre ordinateur comme ça avec des yeux bovins de merlan frit (oui ça existe ça aussi).

D'ailleurs vous faites tous partie de ce monde parallèle... et puis moi aussi d'une certaine façon!

Le plus drôle étant d'aller se frotter à ce Nouveau Monde, de partir à sa conquète pour y trouver des espaces inconnus. Et en un instant, 'pof', me voilà connectée à cet autre monde, de l'autre côté du miroir. Et une chose incroyable se produit alors: en 2 secondes montre en main, vous vous retrouvez propulsés de l'autre côté de la planète, plus vite que la vitesse de la lumière!

Et dire qu'il y a encore des gens qui réfléchissent à la meilleure solution pour envoyer une fusée au-delà du système solaire... moi je me dis que ça doit pas être si compliqué que ça puisque qu'en moins de deux, on peut être en Chine ou au Japon. D'ailleurs on peut même être au Japon et aux Etats-Unis en même temps.

Bon... je vois que vous ne me suivez plus... J'explique: les plus grands expert appellent ce monde parallèle un monde virtuel, les habitués l'appellent le net, mais finalement qu'importe le nom qu'on lui donne, non? Ce qui est le plus drôle, c'est lorsque votre monde réel, là derrière votre ordinateur entre en contact avec votre monde parallèle, là dans votre ordinateur...

Comment? Ca ne vous est jamais arrivé? Ca ne vous a même jamais effleuré l'esprit? Mes ailleux quelle triste bêtise!

Moi, en me promenant sur la toile, parcourant les pays, survolant les frontières et osant entrer en contact avec le monde parallèle, j'ai trouvé deux personnes aussi formidables l'une que l'autre. D'ailleurs, lorsque j'ai rencontré réellement l'un d'eux, c'était comme si on était des amis d'enfance et qu'on se connaissait depuis toujours...

Dire qu'aujourd'hui on a des moyens de communication révolutionnaires et qu'avec nos a priori on hésite parfois à s'en servir!

Je vous laisse y réfléchir et vous envoie une bise virtuelle de mon monde parallèle. <3

mercredi 1 avril 2009

Réponse 3 !

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