Première étape de ma vie parisienne: validée !
A peine de retour de la capitale, je prends ma plume j’accapare mon clavier pour vous présenter mes premières constatations sur ‘Paris la grande’ et ses curieux habitants. Bien évidement, il ne s’agit ici que de constatations estivo-vacancières qui demandent vérification en période automnale voire hivernal lorsque le parisien aura repris ses mauvaises habitudes et son caractère grincheux-prétentieux !
Le parisien, justement, parlons-en puisque ce blog semble lui être entièrement dédié.
Le parisien, même en vacances, fait de la course à pied son sport national. Il ne marche pas, il court… ou plus précisément dans le jargon du coin « il se déplace rapidement ». Tout est prétexte à courir : le métro qui s’en va trop vite, le sale cabot du voisin qui s’amuse avec le bas du pantalon de costard fraichement repassé, le journal qui s’envole, la jolie fille qui tourne au coin de la rue … le parisien est en quête perpétuelle du contre la montre. Rien à voire avec notre ami danois qui lui gère sa crise « at komme til fransk tid » (arriver à la bourre ‘à la française’ pour les non-initiés) un bicycle à la main.
Ce parisien, se diffère également du danois dans sa façon d’être. Oui il grogne (même en vacances of course) mais *surtout* il est dra-gueur !!!!! A peine une jeune fille repérée et il déploie automatiquement un 6e sens l’obligeant à sortir un commentaire du plus déplorable au plus raffiné à la vitesse de la lumière. Et c’est ainsi qu’en à peine 1h de temps j’étais invitée à dîner par le môssieur de la RATP (pas le lutteur… zut) et un jeune homme du premier me proposait gentiment un café alors que je me débattais sauvagement avec mon plan de Paris… Je ne sais pas si c’est l’effet tailleur hôtesse de l’air (<- acheté il y a 2 jours, j’adoooore) l’effet scandinave (le danois ne drague pas avant 6 bières) ou l’effet ‘vacances’ (les vacances c’est pour la drague, non ?) mais quoiqu’il en soit je dois bien avouer que même si c’est infondé ça fait quand même vachement de bien à l’égo :]
Sinon, Paris intra muros… Alors ce qu’il faut savoir c’est déjà que Paris ce n’est pas une ville mais un pays frontalier de la France : d’une part parce que c’est en effet très grand, d’autre part parce que le parisien n’est pas français, il est parisien… et ça n’a rien à voir ! Si c’est beau ? Arf, allez faut bien que j’avoue que ce n’était pas si désagréable que ça de vagabonder dans les rues de la capitale. J’irai même jusqu’à dire que je m’y trouvais plutôt bien. Mais loin de moi l’idée de dire que Paris est la plus belle ville au monde, je n’ai pas cette arrogance là et puis n’oublions pas que Copenhague me traine dans le cœur ! Mais c’est vrai que j’envisage l’option « j’aime ma vie parisienne » pour les prochains mois et ce n’est pas peu dire !
Je valide donc cette première étape de ma vie parisienne, avec un sourire aux lèvres et du baume au cœur. J’y retourne semaine prochaine pour trouver un toi euh un toit. En voiture Simone !